Trois outils, trois logiques
CTO
Quand le PEA ne suffit pas
Le compte-titres ordinaire permet d’accéder à un univers d’investissement beaucoup plus large. En contrepartie, dividendes et plus-values ne bénéficient pas de l’exonération d’impôt sur le revenu du PEA après cinq ans et relèvent de la fiscalité applicable aux revenus mobiliers et plus-values.
PER
Un avantage fiscal aujourd’hui contre des contraintes demain
Les versements volontaires effectués avant 70 ans sont déductibles par principe, dans la limite du plafond fiscal applicable, mais il est possible d’opter pour leur non-déduction. Ce choix modifie la fiscalité à la sortie. L’intérêt de la déduction dépend notamment de votre imposition au moment du versement et de celle attendue lors de la sortie.
Cette économie d’impôt doit être mise en regard de l’indisponibilité de principe jusqu’à la retraite. Des cas de déblocage anticipé existent, notamment pour l’acquisition de la résidence principale ; les droits issus de versements obligatoires restent toutefois bloqués dans ce cas.
Épargne salariale
Regarder d’abord l’abondement
Lorsque l’employeur complète votre versement, l’abondement peut constituer un avantage important, dans les conditions et limites prévues par le plan. Il faut néanmoins examiner les frais, les supports proposés et une éventuelle concentration sur les titres de l’employeur.
Sur un PEE, chaque somme investie est en principe bloquée pendant au moins cinq ans, sauf cas de déblocage anticipé. Un PER collectif vise quant à lui principalement la retraite.
En pratique
Il n’existe pas d’enveloppe universellement meilleure
Le choix dépend de l’objectif : liberté d’investissement, retraite, fiscalité, disponibilité de l’argent ou avantages proposés par l’employeur.